Le maintien d’un chien opérationnel génère des dépenses permanentes :
alimentation, soins vétérinaires, vaccinations, antiparasitaires, équipements, transport, entraînement et renouvellement du matériel.
Ces dépenses ne constituent pas un luxe personnel lorsque le chien est nécessaire à l’exécution du contrat de travail.
Notre revendication
Nous demandons une réévaluation complète des mécanismes conventionnels destinés à compenser les frais liés au chien.
Le montant retenu doit être établi à partir du coût réel moyen annuel d’un chien professionnel, puis régulièrement réévalué.
La contribution destinée au chien ne doit plus être une simple prime symbolique.
Elle doit constituer une véritable participation de l’entreprise aux coûts du binôme dont elle commercialise les services.
